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Tradition

 
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    1960

     

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    1970

     

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    1980

     

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    1990

     

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    2000

     

  • L'ère Flower Power

    Cheveux longs, barbes, fleurs piquées dans les cheveux, sandales aux pieds, tuniques longues et amples ainsi que manifestations pour la paix caractérisent la fin des années 60. À cette époque, c’est un peu comme si la mode avait soudainement découvert la couleur et la liberté de style. Les swinging sixties célèbrent la libération après des siècles de restrictions.

    La jeunesse issue du baby-boom désire se démarquer du monde des adultes. Cette génération, initiatrice d’une véritable contre-culture, cherche dans le vêtement un moyen d’affirmer ses choix. Les vêtements originaux et révolutionnaires, les pantalons patte d’éléphant, les couleurs vives, les imprimés psychédéliques, les chemises à jabot et les bijoux pour hommes font leur apparition.

    Jeans et autres vêtements de coton, vestes afghanes brodées en mouton retourné, accessoires en cuir et foulards indiens agrémentent la garde-robe. Le T-shirt en batik est prisé.

    Les hommes sont parés comme des paons, vêtus de costumes italiens, de chemises à fleurs, de fourrures hippies et d’amples cafetans. Certains arborent l’imperméable dans sa version presque mini et le chapeau « pork-pies » (pâté en croûte). Le veston pour homme est troqué par une tunique à col montant, interdisant le port de la cravate. Les jeunes filles adoptent, quant à elles, le pantalon.

    La minijupe et la minirobe qui illustrent la libération de la femme sont strictes, sobres et futuristes. C’est l’invention marquante de la décennie. Elles se portent avec des collants et des bottes ou avec des mi-bas et des chaussures à brides.

     

     1968 

    Chaussures DeLuca ouvre ses portes. Son unique propriétaire, originaire d’Italie, fait de la fabrication de mocassins et de chaussures San Crispino (un style importé d’Italie) sa spécialité. Cordonnier de métier, M. DeLuca confectionne de façon artisanale quelques modèles, très classiques, dans son modeste atelier. Il est le seul à fabriquer des chaussures San Crispino, très en vogue en Europe et qui commençent à être de plus en plus connues des Québécois. L’entreprise est située sur la 18e avenue (Jarry) à Montréal, Québec.

  • Les Années Disco

    Pantalons patte d’éléphant, chaussures plateforme, chemises en polyester aux couleurs criardes, justaucorps en Lycra, haut à bretelles, shorts échancrés très haut, chemises anciennes en dentelles, jeans en lamé, robes d’été bon marché en soie synthétique des années 1940, robes longues fleuries bien sages héritées des grands-mères, pantalon en satin avec galoches à talons hauts et habit blanc disco. L’année 1970 est arrivée et c’est le début de la décennie disco. La fièvre du samedi soir, les Bee Gees et les stroboscopes font fureur.

    Cette période est tout sauf paisible et apporte de grands bouleversements dans le monde. Libération sexuelle, objection de conscience, revendication des droits de la femme sont endossées par la majorité. C'est aussi en 1970 que le 22 avril devient la Journée de la Terre.

    Les années 70 sont celles du post-modernisme qui, avec son style électrique, opèrera une vraie révolution de la mode. Le nylon, l’acrylique et, bien entendu, le polyester sont les tissus de la décennie. Les vêtements unisexes sont très présents. La mode est très étroite et moulante.

    L’anti-mode est le mot clé : tout est permis, sauf ce qui donne un look normal. Le vent de la liberté continue de souffler. Rien n’est trop court, trop mauvais, trop coloré, trop voyant. Pas facile de se composer une garde-robe très personnelle en assemblant de multiples éléments. Dans le doute, on opte pour le jean, devenu l’uniforme des non-conformistes. Ils sont portés par tous, mais ne sont plus brodés, ni rapiécés comme dans les années 60. Ils sont délavés. La paille, la laine crochetée, le feutre et le velours côtelé sont à la mode pour la confection des chapeaux.

    Les hommes portent des chemises à jabot, des pantalons italiens étroits en jersey de soie, des cols roulés noirs, des manteaux de cuir et des bottes surélevées. Le kitsch ironique des paillettes du mouvement disco, qui ne constitue qu’une partie de la mode des années 70, connaîtra un renouveau juste avant la fin du siècle.

    La minijupe et les bottes à talons hauts et à semelles compensées font partie intégrante des années soixante-dix.

    Début années 70

    L’industrie de la chaussure au Québec est en plein essor. Une centaine de fabricants œuvrent dans ce secteur d’activité.

     1971 

    Chaussures DeLuca déménage sur la rue Berri à Montréal. Dans le but de répondre aux impératifs de la mode, M. DeLuca lance la production des souliers Patof, rendus célèbres par le biais d’une émission pour enfants fort populaire au Québec à cette époque. Une cinquantaine d’employés travaillent à la confection de ce modèle de chaussures.

     1972 

    Le 17 janvier, Vincenzo Passarelli joint les rangs de Chaussures DeLuca. Originaire d’Italie et, à l’instar de M. DeLuca, cordonnier de métier depuis qu’il est âgé de 12 ans, M. Passarelli avait été au service de quelques autres fabricants auparavant. Il fait ses débuts sur la chaîne de montage avant d’être responsable de l’équipe vouée à cette tâche et de devenir contremaître.

  • La Consommation de Prestige

    Complets sur mesure, smokings avec t-shirts pastel, vêtements de conditionnement physique et bottes de cow-boy. Dans les années 80, il y a de l’argent à faire et de l’argent à dépenser. Peu importe ce que lon fait, l’important c’est de bien paraître.

    Le Yuppie peut porter le costume-cravate, sans avoir l’impression de ressembler à son père. Le port du costume croisé griffé est de rigueur.

    La Yuppie porte un tailleur marqué à la taille, veste largement épaulée, jupe aussi droite que courte avec un élégant chemisier. Le tailleur-pantalon est devenu la tenue de travail des cadres féminins. On se venge des rebelles de la prospérité et du pouvoir que sont les hippies, on a le droit de gagner de l’argent, d’être bien habillé et de se désintéresser de la politique.

    Les robes frisent l’hystérie : jupes ballon, manche gigot, étoffes brillantes dans des couleurs criardes. La folie du culturisme et de l’aérobie s’empare des hommes et des femmes. La femme des années 80 se promène dans la rue en body et caleçons collants. Impossible de parler des années 80 sans parler de Madonna, des populaires séries Dallas et Dynastie et de Michael Jackson.

    La culture jeune est celle des Noirs. Les années 80 seront celles de la musique noire électronique, du hip-hop, du rap et du house. Avec le breakdance, on voit l’arrivée des tenues confortables : des vêtements et des chaussures sport avec une casquette de base-ball.

    La mode venue d’Extrême-Orient forme un contraste saisissant avec celle des créateurs occidentaux. Les idées les plus originales viennent du Japon.

     1980 

    Chaussures DeLuca déménage sur la rue de Castelnau à Montréal.

    À la fin des années 70, il était devenu plus facile et beaucoup moins dispendieux d’importer les chaussures San Crispino d’Italie, que de les fabriquer sur place. Constatant que le marché de la chaussure s’est transformé, M. DeLuca se lance dans la fabrication de bottes d’hiver adaptées au climat québécois.

    Début années 80

    La botte de cow-boy fait son entrée sur le marché.

     1984 

    On assiste au lancement d’une collection en cuir de suède : Grasso, des bottes hydrofuges en nubuck (résistantes à l’eau).

     1985 

    La botte de cow-boy fait son entrée sur le marché.

     1988 

    On effectue le lancement du modèle Anfibio, des bottes en cuir totalement imperméables, résultat d’un traitement unique liant des substances chimiques à chacune des fibres de façon permanente.

    À cette époque, on retrouvait des bottes résistantes à l’eau, mais personne n’osait encore les qualifier d’imperméables. L’isolation et la confection ont dû être pensées pour préserver cette imperméabilité.

    Misant sur sa réputation acquise depuis le démarrage de son entreprise, Chaussures DeLuca se fait un devoir de produire des chaussures et des bottes dans des grandeurs et largeurs non standards. Anfibio, des bottes haut de gamme, sont les seules à être disponibles jusqu’à la pointure 16.

    Nos voisins américains ayant un climat semblable au nôtre, certains états se montrent intéressés par les bottes d’hiver de Chaussures DeLuca. Une entente, notamment avec L.L. Bean, permettra la distribution des bottes aux États-Unis.

    Fin des années 80

    C’est la fin de la fabrication des mocassins, un des produits qui a permis à Chaussures DeLuca de faire sa marque. La production de chaussures est complètement abandonnée.

  • L’Embarras du Choix

    Blazer de coupe classique, costumes et tailleurs-pantalons, jupes droites et pull-overs à col roulé. L’extravagance des années 80 cède sa place à la modération dans les années 90.

    La variété de styles disponibles est énorme. Grunge, hip-hop, Birkenstock, rétro et le classique Chanel. Les possibilités sont infinies. Chacun choisit le style, les couleurs et le prix qui lui conviennent. La consommation, tout comme dans les années 80, reste un sport, mais elle s’accompagne désormais d’une quête de sens.

    Les années 90 sont celles de la disparition des frontières. On assiste à l’invasion croissante de la technologie dans le quotidien. Les régimes communistes sont démantelés. La baisse de la consommation, les taux de chômage records et la crise économique vont faire en sorte que les femmes comme les hommes commencent à se satisfaire de vêtements de base, à la fois modernes et intemporels.

    Le minimalisme bannit aussi les accessoires. Les bijoux sont proscrits. Les coiffures et les maquillages se font discrets. La femme des années 90 porte un sac à main, des lunettes et des chaussures de grandes marques La mode minimaliste des années 1990 est stricte le jour et expressionniste la nuit.

    Vers la fin de la décennie, le luxe n’a pas forcément d’étiquette, mais est surtout lié à la créativité et à la rareté.

    Dans cette décennie, on voit l’apparition du style collégienne. Les minijupes en satin, petits hauts réduits au minimum, petites fleurs, chaussettes ou chaussures de premières communiantes refont surface.

     1990 

    On introduit les bottes orthopédiques Anfibio, des bottes plus profondes qui peuvent accueillir des prothèses.

     1991 

    La Famille Passarelli & associés achète 75 % des actions de Chaussures DeLuca. Cela fait près de 20 ans que Vincenzo Passarelli œuvre au sein de l’entreprise.

    La famille de Vincenzo, Pina Passarelli, et son mari, Franco Rota, se joint à l’équipe.

     1992 

    On assiste à l’introduction du style lacets sur le dessus et à fermeture éclair sur le côté des bottes Anfibio. Ce modèle innovateur est conçu spécifiquement pour les hommes.

     1994 

    La Famille Passarelli & associés devient propriétaire à 100 % de Chaussures DeLuca. Les membres de la famille sont de plus en plus actifs au sein de l’entreprise.

     1995 

    La marque de moyenne gamme Secco est rebaptisée. C’est le lancement de la collection Beluga.

    On assiste à la production des premières bottes artisanales Anfibio. L’entreprise se donne ainsi comme mission de toujours offrir un niveau de qualité supérieur. Les bottes, uniques au Canada, sont travaillées avec des imprimés qui représentent des paysages typiques du Canada ou la culture amérindienne.

    C’est le lancement de la collection Anfibio Sélect, des bottes en doublure de mouton pour hommes, extrêmement chaudes et résistantes, disponibles en quatre ou cinq modèles. Ce n’est que par la suite qu’on introduit la collection Anfibio Sélect pour les dames. À cette époque, les bottes pour femmes représentent 50 % de la part de marché détenue par Chaussures DeLuca.

     1997 

    Chez Chaussures DeLuca, les premières bottes d’hiver à talon et bottes hautes sont fabriquées afin de répondre aux impératifs de la mode féminine, tout en conservant l’imperméabilité, la chaleur et le confort qui font la marque de commerce des bottes Anfibio.

  • L’Histoire Révisée

    Les bottes de style victorien, les pantalons bouffants des années 20, les chemises tout-aller des années 40, les chaussures plateformes des années 70 et la mode monogrammée de la fin des années 90, de tout pour tous les goûts! Il est encore trop tôt pour définir la première décennie du nouveau millénaire.

    La recherche d’un style très personnel amorcée dans les années 90 se poursuit de plus belle avec une fusion des meilleurs styles d’autrefois. Aux besoins de protection et de liberté individuelle correspond une mode sport dans des matières high-tech.

    Les progrès scientifiques et techniques ont permis de mettre au point de nouveaux textiles. Au nombre de ces inventions du XXe siècle, on peut citer les microfibres, les microcapsules, les matériaux composites sophistiqués, les matières intelligentes, les tissus avec fibres en céramique ou les revêtements en acier. Il est maintenant possible de fabriquer des vêtements avec circuits numériques intégrés et matériaux écologiques. Les nouveaux textiles sont agréables au toucher et à porter, fonctionnels et compatibles avec l’environnement.

    Le XXIe siècle est prometteur avec ces textiles beaux, capables de réagir et d’évoluer, conformes à une esthétique résolument contemporaine, à un plus grand confort et à une nouvelle conception de la mode.

     2000 

    Au début des années 2000, on recherche davantage le confort que le look. C’est le lancement de la ligne de chaussures pour hommes Piuma.

    On procède à l’introduction de styles « modes » qui s’ajoutent aux modèles classiques existants. Les détaillants ont le choix de changer le type de semelles, les formes, les doublures pour en faire des bottes à leur goût. Aucun des deux autres fabricants encore actifs sur le marché n’offre cet avantage qui constitue une des forces de l’entreprise. Hors de question pour Chaussure DeLuca d’augmenter le volume de production et de devoir la standardiser au détriment de la qualité.

     2004 

    Chaussures DeLuca fait l’achat d’un bâtiment sur la rue Saint-Michel, à Montréal-Nord.

     2005 

    On fait l’acquisition de la marque de commerce Contoura distribuée au Canada, des bottes exclusivement conçues pour les femmes d’âge mûr qui recherchent le confort. Les ventes de bottes pour femmes sont supérieures à celle des bottes pour hommes. Le style est simple et raffiné.

     2009 

    DeLuca s’ouvre sur le monde plus que jamais en lançant son site Internet transactionnel. Les consommateurs de partout dans le monde peuvent maintenant profiter de la grande renommée des bottes DeLuca en quelques clics et se protéger du froid grâce à ses bottes de qualité.

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